Qui n’a pas rêvé un jour d’effectuer un stage au États-Unis ? Une fois le stage trouvé, il vous faudra vous lancer dans des démarches administratives afin d’obtenir le tant convoité visa J1.

Il existe deux types de visa pour les stagiaires :

Quel visa demander pour effectuer un stage aux États-Unis ?

  • le J1 Intern
  • le J1 Trainee

Faites attention à bien déterminer le type de visa qui vous correspond avant de commencer les démarches.

Le Visa J1 Intern

Le visa intern s’adresse aux étudiants âgés de 18 à 38 ans, en cours de formation ou ayant obtenu leur diplôme depuis moins d’un an. Votre stage devra est en rapport avec vos études et sa durée ne pourra pas excéder 12 mois. Si l’expérience vous séduit et que vous souhaitez la renouveler, vous pourrez refaire une demande de visa, 6 mois après avoir quitté les États-Unis.

 Le Visa J1 Trainee

Le visa trainee s’adresse aux jeunes de moins de 38 ans diplômés et justifiant au moins 1 an d’expérience ou ayant au moins 5 ans d’expérience professionnelle dans son domaine de compétence. Sa durée de validité est plus longue que le visa intern puisqu’elle s’étend à 18 mois. Attention cependant il existe des limitations pour les stages dans le secteur agricole et de l’hospitalité où la durée est limitée à 12 mois. Il ne vous sera pas non plus permis d’exercer une activité professionnelle qui implique la prise en charge d’enfants ou de personnes âgées.

Notez que ces visas ne vous autorisent pas à changer d’employeur au cours de votre stage.

La demande de ces visas doit impérativement passer par un organisme privé appelé sponsors. Le cout final de votre visa dépendra de l’organisme que vous choisissez,  des prestations qu’il propose (assurance, durée de traitement du dossier…) et de la durée de votre stage.  Prenez le temps de regarder les différentes offres avant de faire votre choix. L’ambassade des États-Unis propose une liste des organismes que vous pouvez contacter si vous résidez en France.
Vous devrez également justifier un niveau d’anglais minimum soit en montrant vos résultats aux tests tels que le TOEFL ou l’IELTS, en ayant une preuve provenant d’une école d’anglais ou encore passant une entrevue avec votre sponsor.

Ces démarches peuvent vous sembler longues, couteuses et pénibles mais sachez que les Français sont plutôt bien lotis concernant la politique d’accueil des États-Unis. D’autres nationalités devront suivre des démarches bien plus longues et plus couteuses. Les canadiens ayant un casier judiciaire non vierge par exemple sont interdits d’entrée sur le territoire. Afin de pouvoir rentrer aux États-Unis il leur faut alors de faire une demande de waiver qui peut prendre plusieurs moiset qui peut couter jusqu’à 450 euros.

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